San Juan de Gaztelugatxe

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Gaztelugatxe, lieu magique. Île surgie des innombrables batailles entre la terre et la mer. D’une beauté naturelle, avec des arcs et des grottes ciselées à travers les siècles, jamais il ne déçoit le visiteur.

Considérez au moment de visiter ce merveilleux site côtier que :

  1. Vous vous trouvez dans un biotope, et il en va de la responsabilité de tous d’en prendre soin et de le conserver.
     

  2. Les crépuscules sont spectaculaires.
     

  3. Pour visiter San Juan, n’y allez pas en voiture, garez-la à Bermeo et utilisez le transport public.
     

  4. Le parcours requiert un certain effort physique, ce pourquoi il convient de connaître les limitations de chacun. Ne pas oublier de porter des chaussures adéquates et de l’eau pour boire.
     

  5. Les heures du midi sont les plus fréquentées, surtout en été et les jours fériés.
     

  6. Vous voulez visiter cet endroit par la mer ? Le bateau Hegaluze sort du port de Bermeo www.hegaluze.com.
     

  7. Si  vous désirez quelque souvenir de San Juan, vous pouvez demander les San Juan Oinatzak (Les Empreintes de San Juan) à la pâtisserie Gaztelugatxe de Bermeo
     

  8. Les jours où l’on célèbre des messes : le 24 juin, le 31 juillet, le 29 août et le 30 décembre.
     

  9. Dans les profondeurs sous-marines se trouve l’image de la Vierge de Begoña de Lucarini. Si vous ne faites pas de plongée, il existe une réplique dans l’église de San Francisco de Bermeo.
     

  10. Dans la série télévisée « Game of Thrones », Gaztelugatxe représente Dragostone.

Île d'Akatz


L'île d'Akatz ou Aketx est le sanctuaire d'un grand trésor car c'est l'habitat de l'oiseau des tempêtes (Hydrobates pelagicus). Il n'est pas facile de repérer ce minuscule oiseau nocturne sauf lorsqu'il y a une tempête, car il s'approche de la côte pour se protéger. Une autre curiosité est que dans Akatx il y a un certain nombre d'oliviers sauvages. Ces arbres rappellent un climat beaucoup plus doux.

Dans ses profondeurs, la mer renferme des récifs remplis de couleurs et l’image de la Vierge de Begoña. Elle fut refuge de multiples batailles, par exemple de la résistance contre la Couronne de Castille. Elle est en outre depuis le Moyen Âge un référent des croyances et des coutumes religieuses.

C’est le lieu de pèlerinage le plus massif de la Côte basque, dont le jour le plus important est le 24 juin.

Le jour de San Juan, une multitude s’y dirige pour passer une journée festive, mais il existe encore un nombre considérable de personnes qui s’y rendent pour s’acquitter d’un vœu ou remercier le saint. Depuis un certain temps, ceux qui rejoignent l’ermitage font sonner la cloche 3 fois.

Les rituels religieux de Gaztelugatxe sont intrinsèquement liés à la mer. À l’intérieur de l’ermitage on peut voir des objets accrochés : des maquettes de bateaux, des peintures, des photos… Ce sont les offrandes réalisées par les marins et les pêcheurs au saint pour le remercier de protéger leur embarcation.

Au commencement de la période de pêche du thon blanc, les pêcheurs et les femmes qui transportent le poisson ou neskatillas  avaient l’habitude de se rendre à Gaztelugatxe pour demander santé, beau temps et bonne pêche. Le rituel de prière se réalise également depuis la mer. Pour ce faire, les marins/pêcheurs mènent leurs embarcations à proximité de Gaztelugatxe pour « faire ce qu’il faut faire » : trois tours à bâbord et trois à tribord. Certains lancent l’herbe de San Juan depuis le pont après l’avoir brûlée dans une poêle.  Dans l’actualité, les thoniers de pointe, qui passent des contrôles très rigoureux et disposent des technologies les plus novatrices, viennent à San Juan effectuer ce rituel ancestral avant de partir vers les tropiques.

 

Il faut monter 241 marches pour atteindre le sommet de Gaztelugatxe. La légende raconte qu’il suffit au saint trois enjambées pour relier Bermeo et l’ermitage. Avez-vous vu son empreinte sur le rocher ? L’on raconte que la première empreinte se trouve à Bermeo, à  la Porte de San Juan de l’ancienne muraille, et que la personne qui introduit son pied dans ces empreintes ne souffrira pas de callosité durant toute l’année.

Cape Matxitxako

 
Il s’agit du point le plus septentrional de la péninsule. Les deux phares, le neuf et le vieux, conjointement à la force de la nature, convertissent ce lieu en un espace magique. Si vous voulez sentir la grandeur et l’énormité du ciel et de la mer, contemplez le crépuscule et la photo se fera d’elle-même.

La bravoure de la mer de la côte de Bizkaia et les nombreuses tempêtes ont entraîné de multiples naufrages. Il convient de signaler, pour son côté tragique, ce qui arriva le Samedi Saint de 1878 à midi. Un violent ouragan fit naufrager 17 embarcations, 14 bateles et 3 txalupas, entraînant la mort de 85 hommes. Une autre date à rappeler est la nuit du 12 au 13  août 1912, où suite à une galerne moururent 116 habitants de Bermeo.

Bermeo a eu 3 phares pour orienter les marins :

Le phare d’Errosape (1912) situé à l’ouest de Lamiaren Punta. La fonction de ce signal est de faciliter l’accès au port. Sa lumière blanche et rouge fait scintiller deux faisceaux de lumière toutes les 6 secondes, d’une portée de 9 milles.

Le plus vieux phare fut inauguré le 21 août 1852

Le maître d’œuvre de l’ouvrage fut Juan Martínez Apaicio et le phare coûta 132.531 réales de l’époque, construit en pierre de taille des carrières du Duranguesado, en plus de l’appareil optique qui coûta 233.796 réales. Le phare de  Matxitxako est situé à la pointe la plus saillante du cap. Au regard de sa projection optique et géométrique, le phare fut considéré de première catégorie, avec la portée de lumière la plus grande, de 23 milles. C’était un type de lumière blanche, qui scintillait toutes les 4 secondes. La portée de faisceau de lumière est de 79,42 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il y avait 3 surveillants de tour et il resta en fonctionnement jusqu’en décembre de 1909. Depuis lors, cette ancienne tour s’utilise comme antibrouillard.

Le phare de Matxitxako actuel se trouve à 110 mètres au sud. Il fut inauguré en 1909 et construit par le célèbre ingénieur Rafael de La Cerda.

 

On l’utilisa comme école de gardiens de phare. La construction se compose de la maison du gardien de phare, d’un entrepôt et d’une remise à outils de plan rectangulaire.  L’entrée principale forme un arc en plein cintre. De plus, les étages et les baies sont soulignés par des moulures. La lumière blanche scintille toutes les 7 secondes et sa portée est de 35 milles. Le plan du faisceau est situé à 122 mètres au-dessus du niveau de la mer et à 20,6 mètre de la terre. Sa lumière irradie depuis Castro Urdiales jusqu’au fleuve Deba.

En parlant de Matxitxako on ne peut manquer de mentionner la bataille qui se déroula le 5 mars 1937. 35 marins de La Marine basque sacrifièrent leurs vies dans la bataille contre le cuirassé Canarias des insurgés contre la République.

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Parcours

Son paysage incomparable et quelques trésors architecturaux font de ces parcours une expérience sans pareil. Pour cela, il faut être dans une bonne forme physique.

N’oubliez pas de porter des chaussures adéquates et de l’eau pour boire. Vu qu’il s’agit d’un environnement protégé, soigner les animaux, les plantes et préserver la paix est responsabilité de tous. Gérer les déchets est également la responsabilité de chacun de nous.

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